Exposition HOKUSAI au Grand Palais

Connaissez-vous le peintre et graveur Hokusai ?

Le Grand Palais consacre jusqu’au 18 janvier 2015 une magnifique exposition à ce grand artiste japonais connu à travers le monde.

Mais avant de présenter l’artiste, il est important de rappeler le contexte historique, car Hokusai est avant tout un homme de son temps, un edokko (« enfant d’Edo »). L’époque d’Edo (1600-1868) est une période de prolifération de la production artistique japonaise qui a beaucoup influencé les arts occidentaux au 19e siècle durant la vague dite « japoniste ». De nombreux artistes, de Vang Gogh à Pissaro, en passant par Renoir, Degas ou encore Monet, ont puisé leur inspiration notamment dans les œuvres d’Hokusai.

Toshusai_Sharaku_Otani_Oniji_1794Deux écoles d’art se distinguent durant cette époque : celle de l’ukiyo-e (« images du monde flottant ») s’attache à représenter, en estampes gravées sur bois, la vie quotidienne échappant aux restrictions du shogunat, comme le kabuki (théâtre traditionnel) ou encore le quartier des plaisirs ; l’école du bunjin-ga quant à elle s’inspire de la peinture de lettrés chinoise : pratiquée par des intellectuels japonais grandement influencés par la culture confucéenne et la poésie chinoise, elle se concentre sur des sujets naturels, peints en monochrome, à l’encre de Chine.

Ci-contre : Hokusai, Acteur de kabuki, estampe.

Hokusai est né lors de cette période des arts florissants, vers 1760.

Ci-dessous : Hokusai, Courtisane, estampe.

CourtisaneL’exposition au Grand Palais retrace chronologiquement sa carrière, d’une étonnante diversité, selon les différents pseudonymes qu’il a adoptés. Chaque nouvelle période de l’artiste est en effet marquée par un changement de nom : à Shunro, on associera donc ses débuts dans la confection d’estampes bon marché, à Sori les egoyomi, calendriers illustrés, et les surimono, gravures en une seule feuille destinées à un usage privé, à Katsushika Hokusai les dessins épiques et fantastiques à l’encre de Chine pour livres de lecture, à Hokusai manga les quinze carnets de « dessins divers », d’une extraordinaire variété, à Taito la réalisation de manuels de peinture, à litsu ses œuvres les plus connues, grandes séries de ces fameuses estampes « du monde flottant » comme les Trente-six vues du Mont Fuji, et enfin à Gakyo Rojin Manji ses œuvres de fin de vie, plus concentrées sur des sujets naturels et religieux. L’exposition, très riche, permet donc d’appréhender l’ensemble de l’œuvre d’Hokusai, dans tout son éclectisme. earth maps La minutie et la modernité de l’artiste sont frappantes, et ce n’est pas un hasard si ce dernier a souvent été considéré comme l’inventeur du manga, ou de la bande dessinée.

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Le Menard Art Museum couvre, lui, plutôt des œuvres de l’ère Meji, des 19e et 20e siècles. La collection, constituée au fil des années par le fondateur de Nippon Menard Cosmetics et son épouse, ce qui démontre leur attachement à toute forme de beauté, aussi bien du corps que de l’âme ou de la nature, comprend de très belles œuvres d’illustres artistes japonais comme occidentaux : Georges Braque, Shoen Uemura, Edouard Manet, Taikan Yokoyama, Shimada, Picasso… pour ne citer que quelques célèbres noms.

Tutoriel Menard : l’émulsion

Dans ce tutoriel vidéo, je vous parlerai de l’émulsion, cinquième étape du layering Menard.

L’émulsion maintient l’équilibre du film hydrolipidique et permet ainsi à la peau de rester hydrater plus longtemps et de mieux résister aux agressions extérieures.

Dans la prochaine et dernière vidéo sur le layering Menard, nous aborderons la crème.

A bientôt ! photos satellites

Tutoriel Menard : la lotion

Dans le tutoriel vidéo de cette semaine, je vous propose de découvrir la lotion, quatrième étape du layering Menard.

La lotion apporte à la peau ses besoins en eau et l’assouplit tout en la préparant à recevoir les actifs des soins suivants.
Elle permet à l’émulsion et à la crème de pénétrer facilement la peau et d’agir avec le maximum d’efficacité.

La semaine prochaine, je vous présenterai l’émulsion.

Bon visionnage et à bientôt !

Tutoriel Menard : le massage

Cette semaine, nous vous initions au massage (je sais que certaines attendaient ce tutoriel depuis longtemps !).

Troisième étape du rituel de soin Menard, le massage stimule la circulation sanguine et améliore le métabolisme de la peau.
Effectué une à deux fois par semaine, il permet à la peau de conserver fermeté et élasticité.
Dans cette vidéo, nous vous montrons des gestes simples et faciles issus de la méthode Shiatsu.

Bonne relaxation !

Tutoriel Menard : le nettoyage

Deuxième étape du double nettoyage Menard, la Washing Cream débarrasse dans un premier temps la peau des résidus de la Cleansing Cream pour parfaire le démaquillage.

Sa mousse dense et onctueuse va ensuite ôter en douceur les cellules mortes et les impuretés tout en préservant l’hydratation. La peau est nette et fraîche, le grain affiné et le teint lumineux.

Dans la prochaine vidéo, je vous parlerai du massage et de la Massage Cream. A bientôt!

Tutoriel Menard : le démaquillage

Connaissez vous le layering ?

Le layering est une méthode de soin venue du Japon.

Ce terme désigne un rituel « basique » que toute japonaise effectue chez elle dès le plus jeune âge. Cette technique qui consiste à appliquer plusieurs produits dans un ordre bien précis permet d’obtenir une peau parfaitement saine et nettoyée.

Chez Menard, nous savons à quel point ces techniques diffèrent des soins occidentaux. L’utilisation de nos produits s’accompagne d’un rituel de soin spécifique (le layering) qu’il est essentiel de bien appliquer pour obtenir les résultats escomptés.

Pour vous permettre de bien comprendre cette méthode, je vous ai préparé plusieurs tutoriels vidéo qui reprennent toutes les étapes du layering.

La première étape : le démaquillage.

 

L’izakaya 居酒屋

Connaissez-vous les izakaya ?

Les trois caractères qui composent le mot izakaya (居酒屋) se comprennent littéralement comme un «magasin de boissons alcoolisées où l’on reste ».
Il s’agit effectivement des  établissements de boissons traditionnels japonais. A l’instar du « bistro » en France, ils sont très populaires et on en trouve presque à chaque coin de rue au Japon.

Un izakaya, ça se présente comment ?

La devanture de l'izakaya Akachôchin à Hitoyoshi

La devanture de l’izakaya Akachôchin à Hitoyoshi

Si vous vous rendez au Japon, vous pourrez facilement repérer les izakaya grâce à la lanterne rouge (akachôchin) qui est pendue à leur façade. Loin d’être des lieux d’encanaillement, ce sont généralement des endroits à l’ambiance conviviale où l’on vient pour passer un bon moment et se détendre.

 

 

Un izakaya ne saurait être réduit à un simple bar. Les Japonais y vont également pour discuter, pour manger et parfois même pour chanter ! En effet, certains établissements sont équipés de platines de karaoke voire de salles capitonnées dédiées au karaoke.

Un petit izakaya de quartier, sans prétention.

Un petit izakaya de quartier, accueillant et sans prétention.

 

On peut également établir une différence entre les izakaya tenus par des familles et ceux issus de chaînes de restauration (surtout présents en ville). Notez aussi que vous pourrez aussi bien trouver des établissements traditionnels de quelques tatamis que des établissements occidentalisés avec des centaines de tables hautes réparties sur plusieurs étages.

Qui croise-t-on dans un izakaya ?

La dimension sociale est importante dans les izakaya. Cela s’explique par la réticence des Japonais à l’idée de recevoir chez eux. Même entre amis, nous préférons toujours nous retrouver à l’extérieur. Cela s’explique d’une part par la taille générale des logements mais aussi par notre culture : la maison (うちuchi) est réservée à notre cercle de proches.

Une clientèle de "salaryman" les soirs de semaine...

Une clientèle de « salaryman » les soirs de semaine…

La clientèle de ces établissements est plutôt masculine : les habitants du quartier, les « salaryman1 » qui travaillent à proximité, des personnes de passage…

En semaine, la plupart des clients sont des actifs de 25 à 60 ans : les « salaryman » mentionnés ci-dessus. Il est effectivement coutume dans les entreprises japonaises de sortir manger et boire entre collègues après le travail. Cela pour resserrer les liens au sein des équipes mais aussi pour discuter de sujets que le formalisme, de règle dans les entreprises japonaises, empêche habituellement d’aborder.

Le week-end, il n’est pas rare de croiser des personnes âgées et même des familles entières.
Les izakaya sont de nos jours légèrement boudés par les plus jeunes (20-30 ans) qui leur préfèrent souvent des lieux plus animés qui se rapprochent plus des bars ou des clubs occidentaux.

Les izakaya de petite taille (certains ne peuvent accueillir que 8 ou 10 personnes) sont en général tenus par un couple qui peut être ou non aidé par ses enfants ou des employés. La femme s’occupe généralement du comptoir et de la salle et le mari de la cuisine.

Que consomme-t-on dans un izakaya ?

Une sélection de shôchû et des Yakitori de l'izakaya Asô à Saitama.

Une sélection de shôchû et des Yakitori de l’izakaya Asô à Saitama.

Tout d’abord, de l’alcool car oui, ce sont bien historiquement les débits de boissons japonais. Cela varie d’un izakaya à un autre mais l’on retrouve quasiment dans chaque établissement de la bière, du nihonshû (sake doux et sucré japonais), du shôchû (sake chinois fort), du whisky et quelques cocktails basiques comme les highballs2 dont les japonais raffolent.

 

Parlons maintenant de la cuisine. Au Japon, nous apprécions manger ou au moins grignoter lorsque nous consommons de l’alcool. Cela va des otsumami (sorte de tapas japonaises) à des véritables repas complets en passant par des keishoku (repas léger, encas).

Un assortiment d'otsumami et de keishoku dans un izakaya.

Un assortiment d’otsumami et de keishoku dans un izakaya.

Dans les otsumami, on trouve par exemple des fritures, des edamame (fève de soja), des morceaux de poisson séché, des cacahuètes, des tsukemono (pickles japonais) des cubes de fromage…
Les keishoku se rapportent plutôt à des sashimi, des sushi, des yakisoba (nouilles sautées) ou encore des poissons ou des blocs de tofu frits etc…

Dans les faits, chaque izakaya a une carte plus au moins variée et étendue. Certains se contentent de proposer quelques otsumami alors que d’autres ont des cartes si longues qu’il faut s’y rendre de nombreuses fois si on veut goûter à tout.
Avis aux gourmands et aux curieux !

Vous pouvez très bien jongler entre les saveurs et les consistances des différents plats.
Mais si vous tenez à imiter au mieux les Japonais, commencez par une bière avec quelques edamame, tsukemono ou sashimi, continuez avec des mets plus forts comme des fritures ou du poisson puis terminez sur un plat consistant à base de riz ou de nouilles (ramen3, soba4).

Les zarusoba sont une spécialité de la région de Nagano.

Les zarusoba sont une spécialité de la région de Nagano.

Bien sûr, les spécialités varient d’une région à une autre et même d’un izakaya à un autre au sein d’une même ville ou d’une même région. N’hésitez donc pas à demander au « chef » de vous servir sa spécialité (osusume). C’est souvent le moyen le plus rapide et sûr de manger quelque chose de délicieux.

 En bref ?

Vous l’aurez compris, les izakaya sont des lieux incontournables de la culture japonaise, on y reste généralement de nombreuses heures. Rien de tels que ces établissements pour partir à la découverte de la cuisine japonaise via une multitude de petits plats qui permettent d’explorer une large palette de la culture culinaire japonaise. Le tout en sirotant, évidemment, un verre de saké ou de bière…

Finalement, sachez qu’il y en a plus de 20 000 au Japon et qu’il est de plus en plus aisé d’en trouver dans les grandes villes du monde.
A Paris, c’est vers le quartier Pyramides ou dans le 5e arrondissement qu’il faudra vous rendre pour trouver un avant-goût des izakaya.

1 Les japonais désignent par « salaryman » tous les employés de bureau qui sont en chemise – cravate. Les cadres supérieurs ne sont généralement pas inclus.

2 Les Highballs sont des spiritueux (le plus fréquemment du whisky) coupés avec de l’eau plate, de l’eau gazeuse ou du thé et parfois aromatisés d’un zeste d’agrume.

3 Nouilles de blé dur d’origine chinoises, consommées en bouillon chaud ou froid

4 Nouilles faites à base de farine de sarrasin. Elles sont consommées froides ou chaudes.

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Takuya, make up artist Menard

Motohashi Takuya

Motohashi Takuya, make-up artist

Yukari : Tu es né au Japon, explique-nous un peu ton parcours jusqu’en France.

Takuya : J’ai commencé à travailler à Tokyo pour une marque japonaise en tant que maquilleur puis je me suis intéressé au développement des produits. J’ai toujours voulu aller à l’étranger et plusieurs voyages aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale, j’ai finalement décidé de venir en France à 21 ans. Là, je me suis donné six mois pour apprendre le français même si à la fin de cette période c’était encore très laborieux…

Yukari : Comment es-tu devenu maquilleur Menard ?

Takuya : Après dix ans passés à Paris, j’ai décidé d’aller m’installer dans le Sud et de créer ma propre société en tant que maquilleur et consultant développement produits. En 2003, j’ai fait la connaissance de la marque Menard et j’ai commencé à travailler avec eux en créant les MHMAPS.

Takuya et les MHMAPS en plein travail

Takuya et les MHMAPS en plein travail

Yukari : Explique-nous ce que sont les MHMAPS et en quoi consiste leur travail.

Takuya : Les MHMAPS sont une équipe de coiffeurs / maquilleurs qui travaille avec Menard lors d’événements particuliers (défilés, publicité…) et dont je suis le responsable. Nous collaborons aussi avec Menard sur les gammes de maquillage notamment sur le rouge à lèvres Embellir. Je voulais un rouge à lèvres qui se démarque des produits concurrents avec une gamme de couleurs très recherchée et élégante mais assez restreinte. J’ai par ailleurs également participé à la publicité pour Embellir avec l’agence de création de Menard.

Mon équipe est constituée de maquilleurs japonais que je recrute par bouche à oreille. Je voulais créer une équipe avec quelque chose pour se démarquer des maquilleurs concurrents et de se faire une place dans les défilés à Paris. Notre spécificité est justement d’être une équipe 100% japonaise, ce qui est une réelle nouveauté parmi les maquilleurs de Paris. En outre, cela renforce l’esprit d’équipe.

Notre travail consiste bien évidemment à rendre les filles du défilé jolies mais aussi à les détendre afin de faire ressortir leurs plus belles expressions faciales. Nous aimons par exemple prendre le temps de les masser avant et pendant le maquillage. Les filles apprécient car il est plutôt rare qu’un maquilleur les bichonne autant.

Dernières retouches lors d'un défilé Dany Atrache

Dernières retouches lors d’un défilé Dany Atrache

Yukari : Peux-tu nous décrire ton planning lors des défilés ?

Takuya : Il y a six saisons pour les défilés (haute couture, homme et prêt-à-porter pour les collections printemps/été et automne/hiver). Les MHMAPS participent à deux ou trois défilés par saison. Nous sommes une équipe de dix mais le nombre de MHMAPS varie selon le nombre de mannequins et la technicité du maquillage. Chaque maquilleur a un style qui lui est propre et je compose donc mon équipe pour chaque défilé en fonction des forces et des faiblesses de chacun. J’essaie d’avoir une équipe équilibrée et même si je préfère les maquilleurs expérimentés, j’engage parfois de jeunes maquilleurs pour les aider à acquérir de l’expérience.

Nous passons environ 20 minutes par fille. Lorsque mon équipe arrive, je leur montre les photos réalisées lors des essais, je leur explique le concept mais voulant être le plus clair possible, les mots ne suffisent pas. Je maquille donc toujours en premier pour montrer à mon équipe ce que je souhaite. Ensuite, ils maquillent les filles et je valide ou parfois corrige le maquillage si besoin est.

Croquis d'un maquillage par Takuya

Croquis d’un maquillage par Takuya

Yukari : Peux-tu donner libre cours à ta créativité ou dois-tu respecter les directives des créateurs en termes de maquillage ?

Takuya : Les créateurs ou les directeurs artistiques me donnent des images/croquis de l’univers qu’ils souhaitent pour le défilé mais jusqu’à la veille du défilé, rien n’est définitivement fixé. J’ajoute ma créativité et propose des nouveautés dans le choix des couleurs ou des motifs par exemple.

Quelques jours avant le défilé, je fais des essais sur les mannequins. Bien que je doive respecter les consignes des créateurs, je suis un maquilleur indépendant : s’ils font appel à moi, c’est aussi pour ma touche personnelle.

Yukari : En ta qualité de maquilleur indépendant, explique-nous quelle relation tu entretiens avec la marque Menard.

Takuya : Menard est une sorte de sponsor. Je ne perçois aucun salaire de Menard mais nous collaborons ensemble. Je travaille parfois pour eux et en retour je peux utiliser les produits Menard et le logo. De ce fait, je dois respecter l’image haut de gamme de Menard et ce même si le créateur me demande un maquillage un peu étrange.

Yukari : Penses-tu que les Françaises et les Japonaises ont un rapport similaire au maquillage ?

Takuya : Eh bien pour les Japonaises, le produit fétiche est le fond de teint alors qu’en France, c’est le mascara. Au Japon le maquillage est primordial : il faut se maquiller tout le visage et que cela se voit. Aussi est-il impensable pour une Japonaise de sortir de chez elle sans maquillage. Les marques de cosmétiques au Japon doivent expliquer en détails la méthode d’application de leurs produits car les consommatrices sont très perfectionnistes et désireuses d’apprendre, de bien faire.

Les Françaises sont en général réticentes au fond de teint « masque » que les Japonaises apprécient. C’est pourquoi je leur montre comment adapter le maquillage japonais au style français. Le but n’est pas de tout couvrir mais d’uniformiser le teint, de corriger par petites touches.

Par ailleurs, le mascara allongeant que les Japonaises aiment tant doit davantage apporter du volume pour les cils des Françaises.

Yukari : Comment définirais-tu l’approche du maquillage chez Menard.

Takuya : Chez Menard, le maquillage est la continuité du rituel de soin. En effet, on retrouve certains actifs des produits de soin dans les maquillages comme le reishi pour la gamme Embellir.
Les couleurs du maquillage sont pastels, naturelles et discrètes dans le but d’embellir le teint originel de la peau.

L'Embellir Powder Foundation de Menard, un fond de teint hydratant et anti-âge

L’Embellir Powder Foundation de Menard, un fond de teint hydratant et anti-âge

Yukari : As-tu un conseil maquillage à nous donner ?

Takuya : Le teint est très important. Sans un teint parfait, les efforts pour mettre en valeur la peau lors du maquillage sont vains. Mais il ne s’agit surtout pas d’étouffer la peau et de la couvrir en totalité, l’idée est de l’uniformiser et de mettre en valeur son grain.

 

 

 

Le Momijigari célèbre l’automne!


feuille érable

C’est l’automne et les feuilles se parent de merveilleuses couleurs…

Pour les Japonais, l’automne est l’occasion de célébrer le Momijigari, signifiant la « Chasse aux érables ». Cette coutume traditionnelle consiste à se promener dans des lieux réputés pour la beauté des érables japonais qui se colorent d’un rouge pourpre et flamboyant en octobre et novembre.

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Bunka No Hi : fête de la culture japonaise

menard tableau 2Autrefois, le Japon rendait hommage à l’empereur Meiji, le jour de son anniversaire, le 3 novembre. Mais depuis 1946, année où le Japon devint officiellement une démocratie, le 3 novembre fut rebaptisé « jour de la culture » (bunka no hi). Durant le mois de novembre, de nombreuses manifestations culturelles ont lieu dans tout l’archipel.

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